Les substances toxiques

De nombreuses substances sont connues comme étant toxiques pour les chatons et les chats. Assurez-vous que ces produits sont rangés sous clés et que votre chaton ne peut y avoir accès. Pour obtenir plus d’information sur les substances toxiques ou sur la toxicité d’une substance en particulier, communiquez avec votre vétérinaire ou le personnel de la clinique.

  • Acétaminophène(Tylenol)
  • Acide borique
  • Alcool à friction
  • Allumettes
  • Anticoagulant
  • Antigel
  • Appâts pour limaces ou insectes
  • Aspirine
  • Boules-à-mites
  • Chocolat
  • Cirage à chaussures
  • Cire pour meubles
  • Décapants
  • Déodorants
  • Désinfectants
  • Désinfectants à l’huile de pin
  • Désodorisants
  • Eau de javel
  • Essence
  • Fluide hydraulique de frein
  • Goudron
  • Herbicides
  • Huile de bronzage avec beurre de cacao
  • Insecticides
  • Kérosène
  • Laxatifs
  • Liquide lave-glace
  • Nettoyant pour carburateur
  • Nettoyants à métal
  • Nettoyeurs de tuyaux d’écoulement
  • Peinture
  • Phénol
  • Plomb
  • Potasse
  • Produits contenant du xylitol (sucre de substitution)
  • Produits de nettoyage à sec
  • Produits pour la fonte de la neige
  • Raticides (Poison à rats)
  • Shampooing antipelliculaire
  • Teintures
  • Teintures pour cheveux
  • Térébenthine
  • Vernis à ongles et dissolvant pour vernis à ongles

Aliments et plantes toxiques

Retirez toutes les plantes d’intérieur qui se trouvent à la portée de votre nouveau chaton. Plusieurs plantes sont toxiques pour les chats. Une liste de plantes nocives courantes se trouve ci-dessous. Consultez votre équipe vétérinaire pour toute autre plante n’étant pas sur la liste.

Plantes qui affectent le tractus-gastro-intestinal inférieur

  • Acacia
  • Amaryllis (le bulbe et la plante)
  • Arbre à chapelet (arbrus à chapelet)
  • Cerisier de Jérusalem (solanum pseudocapsicum)
  • Chèvrefeuille
  • Daphné
  • Euphorbe (Euphorbia tirucalli)
  • Euphorbe marginée (Euphorbia)
  • Euphorbe splendide
  • Famille des Euphorbes (Euphorbia)
  • Fusain
  • Glycine
  • Hêtre
  • Iris
  • Jacinthe (le bulbe et la plante)
  • Lierre
  • Luzerne
  • Narcisse des prés (le bulbe et la plante)
  • Oiseau du paradis
  • Poinsettia (Euphorbia)
  • Pomme de terre (la partie verte de la plante et les tubercules)
  • Ricin commun
  • Solonacées (incluant les tomates)
  • Tulipe (le bulbe et la plante)

Plantes qui affectent le tractus-gastro-intestinal supérieur

  • Ariséma triphylle
  • Belle-de-nuit
  • Caladium
  • Canne de madère
  • Ellébore noir
  • Malanga
  • Philodendron
  • Zantédesquie éthiopienne (Calla)

Plantes qui affectent l’appareil cardiovasculaire

  • Aconit
  • Digitale pourpre
  • Hortensia
  • Laurier-jaune
  • Laurier-rose
  • Muguet
  • Noyaux d’abricot et de pêche
  • Noyaux d’amande
  • Noyaux de cerises
  • Pépins de pomme
  • Pied d’alouette

Plantes qui affectent le système nerveux

  • Belladonne
  • Cardinale
  • Cerise gommeuse
  • Ciguë aquatique
  • Ciguë maculée
  • Coeur-saignant
  • Coriaria
  • Cytise
  • Datura
  • Fèves de mescal
  • Gloire du matin
  • If (toutes les variétés)
  • Jasmin
  • Jusquiame
  • Lobélie
  • Marijuana
  • Marronnier d’Inde
  • Ménisperme du Canada
  • Pervenche
  • Rhubarbe
  • Stramoine commune
  • Tabac

Plantes très toxiques (peuvent être fatales)

  • Hémérocalle
  • If (toutes les variétés)
  • Lis de Pâques

Généralités

L’allergie alimentaire peut être causée par une réaction allergique à un ou plusieurs ingrédients dans l’alimentation de votre animal. Comme exemples «d’allergènes», citons les protéines de bœuf ou de poulet, les produits laitiers (lait, fromage, yogourt), les œufs, le poisson, certaines céréales (soja, blé, maïs), les agents de conservation et les colorants.

Les symptômes peuvent apparaître à n’importe quel âge chez un animal qui reçoit la même diète depuis plusieurs années. Il est peu probable que l’état de l’animal s’améliore, simplement en changeant d’une diète commerciale à une autre. En général, presque toutes ces diètes contiennent des ingrédients et agents de conservation semblables.

Il n’est généralement pas possible de différencier l’allergie alimentaire des autres allergies. En fait, les animaux peuvent aussi développer des allergies à des substances qu’ils inhalent (maladie nommée «atopie») comme le pollen, la poussière de maison, les moisissures, etc.

Symptômes

Un chien ou un chat qui souffre d’une allergie alimentaire (ou encore atopie) peut montrer un ou plusieurs des symptômes suivants:

  • démangeaisons généralisées
  • poils cassés ou clairsemés suite au léchage ou au mordillage excessif
  • mordillage des pattes
  • démangeaisons et infection des oreilles (otites)
  • éruptions cutanées
  • symptômes digestifs tels que production excessive de gaz, selles molles ou diarrhée

Diagnostic

Pour trouver la cause de l’allergie, on doit au départ, à l’aide d’une diète «hypoallergénique», confirmer ou éliminer la possibilité d’une allergie alimentaire. Nous savons maintenant qu’il peut y avoir un délai allant jusqu’à 10 semaines avant d’observer un arrêt des démangeaisons avec l’utilisation de la diète hypoallergénique (de fait, 25% des chiens ont une diminution des démangeaisons entre la 1ère et la 3ième semaine, 50% des chiens entre la 4ième et la 6ième semaine et 25% des chiens entre la 7ième et la 10ième semaine de diète hypoallergénique). De là l’importance de persister pendant au moins 10 semaines avant d’exclure le diagnostic d’allergie alimentaire! Durant ce temps, vous devez observer si le problème cutané (démangeaisons, etc.) s’améliore, reste stable ou se détériore. Si toutefois les démangeaisons de votre animal cessent avant la fin des 10 semaines, il sera alors inutile de continuer la diète «test» durant ces 10 semaines, car le diagnostic d’allergie alimentaire vraisemblable aura été établi.

 

Diète hypoallergénique

La composition idéale de la diète hypoallergénique utilisée pour le test consiste en une source de protéines (viande) que votre animal n’aura jamais mangée (car s’il n’y a pas été exposé au préalable, il n’y a aucune possibilité d’y être déjà allergique) et une source d’hydrates de carbone. Par exemple:

  • Chien: riz et pommes de terre bouillies ou lapin ou canard bouilli ou rôti
  • Chat: lapin ou canard bouilli ou rôti ± riz ou pommes de terre bouillies

Chez le chien, on choisit le riz comme source d’hydrates de carbone, car c’est économique et rarement allergénique. Encore une fois, selon les recommandations de votre vétérinaire, le riz pourrait être substitué par des pommes de terre bouillies. Des diètes hypoallergéniques commerciales existent également. Nous recommandons de faire le test avec la Z/D ultra de Hill’s ou celle proposée par votre vétérinaire.

L’allergène doit être absent complètement de la diète durant le test alimentaire, sinon il s’avérera inutile. Il est donc très important que RIEN D’AUTRE ne soit ingéré par votre animal.

Ces diètes sont conçues spécialement pour les chiens et chats qui souffrent d’allergie alimentaire. Elles conviennent à la majorité des cas, mais pas à tous. Tout en étant complètes et équilibrées, elles contiennent moins d’ingrédients que les nourritures habituelles et la source de protéines est généralement soit plus «exotique», soit hydrolysée (protéines scindées en plus petites particules, diminuant les risques d’allergie). Toutefois, on estime que jusqu’à 20 % des chiens souffrant d’allergie alimentaire peuvent être allergiques aux agents conservateurs ou autres additifs. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous conseillons fortement de faire le régime d’éviction avec la nourriture cuisinée maison, afin d’éviter que le test produise des résultats faussement négatifs. Voici des recommandations à suivre si vous décidez d’opter pour une diète d’éviction maison :

  • Faites bouillir la viande et n’ajoutez aucun assaisonnement. Exemple: beurre, margarine, huile, sel, épices, etc. Si la viande est bouillie, utilisez le bouillon pour cuire le riz brun ou les pommes de terre.
  • Si vous achetez votre viande chez le boucher, ne pas lui faire hacher (risques de résidus de bœuf…).
  • Assurez-vous qu’il ne reçoive aucunes vitamines, sucreries, restes de table, biscuits ou os en cuir brut, et qu’il n’ait aucun accès aux rebuts ménagers. Si nécessaire, le promener en laisse seulement et ne pas le laisser à l’extérieur sans surveillance.
  • Assurez-vous qu’il n’ait accès qu’à de l’eau de source: s’il boit habituellement dans la cuvette de la toilette, lui en éviter l’accès (si possible).
  • Utilisez du riz brun ou blanc (pas de riz instantané). Assurez-vous que le riz est bien cuit (sinon, il peut provoquer de la diarrhée).
  • S’il y a d’autres animaux à la maison, changez leur diète également, si nécessaire.
  • Si votre chien reçoit un traitement préventif contre le ver du cœur, avertissez votre vétérinaire. Si nécessaire, un médicament sans saveur de bœuf sera substitué pendant la durée du test.
  • À la fin des 10 semaines, consultez votre vétérinaire. Si, après 10 semaines de diète hypoallergénique, votre animal a toujours autant de démangeaisons, le test élimine la possibilité d’une allergie alimentaire. L’étape suivante probable sera le test d’allergie cutané.
  • S’il y a amélioration avec la diète hypoallergénique, le test suggère fortement une allergie alimentaire. Pour le confirmer, retournez à l’ancienne diète: s’il y a réapparition des démangeaisons (dans les quelques jours qui suivent), le diagnostic d’allergie sera alors confirmé.
  • À ce moment, il est suggéré de recommencer la diète maison jusqu’à ce que les démangeaisons disparaissent à nouveau. Puis, selon les recommandations de votre vétérinaire, vous pourrez essayer une des diètes commerciales «hypoallergéniques» que vous pouvez trouver chez votre vétérinaire.

Si vous choisissez une diète hypoallergène maison, elle ne sera généralement requise que pour la durée du test. Elle n’est pas équilibrée, mais ne crée pas de problèmes de santé si elle n’est utilisée que pendant une période maximale de 10 semaines. Toutefois, pour les animaux en croissance, nous préférons soit utiliser une nourriture  »hypoallergène » commerciale ou une diète hypoallergène maison supplémentée de vitamines et de minéraux, sans saveurs naturelles ou artificielles ajoutées, soit reporter le test lorsque la croissance sera terminée. De plus, la quantité de viande suggérée ci-dessous pour les chiens de grande taille est moindre que la quantité quotidienne optimale, mais votre animal n’en souffrira pas durant les quelques semaines que durera le test

Régime d’éviction maison pour chien

Quantité approximative de nourriture à donner chaque jour

Poids du chien Protéines (viande) en grammes Glucides (pommes de terre ou riz cuit) en ml
5 kg 75 – 125 250 – 500
10 kg 125 500 – 750
20 kg 200 1000 – 1250
30 kg 200 – 250 1500 – 2000
40 kg 250 2000
50 kg 325 – 400 2500

Régime d’éviction maison pour chat

Quantité approximative de nourriture à donner chaque jour

Poids du chat Protéines (viande) en grammes Glucide (pommes de terre ou riz cuit) en ml
3 kg 50 – 75 50 – 75
4 kg 75 – 100 75 – 100
5 kg 100 100

250 g ou 250 ml = 8 oz = 1 tasse = ~ 0,5 livres

Traitement

Si tout se déroule bien avec la diète commerciale hypoallergénique de votre choix, vous pourrez continuer à nourrir votre animal avec celle-ci indéfiniment. Sinon, il sera important de connaître l’ingrédient auquel votre animal est allergique. Pour commencer, nourrissez-le avec du riz et de l’agneau (ou autre source de protéines qu’il tolère) et équilibrez la diète avec de l’huile végétale, du calcium et des vitamines selon les recommandations de votre vétérinaire. Puis, à chaque semaine, un nouvel ingrédient (exemple: bœuf, produits laitiers, poisson, etc.) sera ajouté, jusqu’à ce qu’on observe la réapparition des symptômes. Aussitôt que l’ingrédient responsable de l’allergie sera découvert, une diète équilibrée qui ne contient pas ce dernier sera alors prescrite.

S’il y a résolution des démangeaisons avec le régime d’éviction, le diagnostic d’allergie alimentaire est fort probable. Pour le confirmer, il faut retourner à l’ancienne diète : s’il y a réapparition des démangeaisons dans les jours qui suivent, le diagnostic d’allergie alimentaire sera alors confirmé. A ce moment, il est suggéré de recommencer le régime d’éviction maison jusqu’à ce que les démangeaisons disparaissent à nouveau puis, selon les recommandations de votre vétérinaire, vous pourrez essayer une des nombreuses diètes commerciales hypoallergènes disponibles chez votre vétérinaire. En voici quelques exemples :

  • Hill’s Pet Products : * diète D/D :  »nourriture sèche (pour chiens), riz et œufs ou saumon ou canard; nourriture en conserve (pour chiens ou chats), agneau et riz ». * Diète Z/D :  »protéines de poulet hydrolysées ».
  • Royal Canin : * hypoallergique  »canard et pommes de terre » ; * hypoallergique HP (pour chiens ou chats)  »nourriture sèche à base de protéines de soja hydrolysées pour chiens et chats.
  • Purina H-A Formula L-A : protéines de soja hydrolysées.
  • Iams/Eukanuba : * diète F/P (poisson et pommes de terre); diète K/O (kangourou et avoine).
  • Innovative Veterinary Diets : diètes  »limited ingredient diet » sèches ou en conserves (pour chiens ou chats) : qui contiennent des pommes de terre et une des 4 viandes suivantes: agneau, lapin, canard ou chevreuil.

Les chiots et les chatons sont de nature curieuse, ce qui parfois peut leur causer de sérieux ennuis. Voici quelques conseils pour rendre votre maison plus sécuritaire pour le nouveau membre de la famille.

En état de choc : Les jeunes animaux adorent mâchonner tout ce qui leur tombe sous la patte. Gardez les fils électriques hors de leur portée ou vaporisez un répulsif pour animaux.

Mourir d’envie : Certains animaux raffolent du chocolat. Toutefois, le chocolat peut être dangereux car il contient de la théobromine, un puissant stimulant, toxique pour les animaux. Les sucreries, les gâteaux et les biscuits peuvent également déranger le système digestif des chatons et des chiots et provoquer des diarrhées et des vomissements parfois très graves.

Un cadeau empoisonné : Ne donnez jamais d’os de dinde ou de poulet, ni de restants de côtelettes à votre animal car il pourrait se blesser sérieusement en mangeant des éclats d’os.

Un meurtrier dans la maison : Gardez sous clef tous les nettoyants javellisants, solutions d’amoniaque, désinfectants, débouche-tuyaux, produits à récurer le four, peinture, essence et mort-aux-rats.

Vérifiez l’antigel : Les animaux sont attirés par l’odeur et le goût sucré de l’antigel. Rangez-le hors d’atteinte, serrez bien le bouchon et essuyez tout produit renversé sur le sol. Le liquide à lave-glace contient aussi de l’antigel. Comme la chaleur dégagée par le moteur convient parfaitement aux chatons, n’oubliez pas de klaxonner pour réveiller les boules de poils endormies sous le capot.

Des pousses à repousser : De nombreuses plantes sont toxiques, dont les lis, le philodendron, le dieffenbachia, la colocasie, l’eucalyptus, les plantes araignées, l’azalée, l’herbe à puces, l’amaryllis, le pyracanthe, le laurier-rose, le buis, le cerisier de Jérusalem et les bulbes.

Interdiction de marcher sur la pelouse : Si vous traitez votre pelouse avec des produits chimiques, éloignez les animaux. Toujours lire et bien suivre le mode d’emploi.

Déjà si grand : Les chiots et les chatons grandissent rapidement. Un collier (ou un harnais) trop petit peut causer de graves blessures.

Éviter les produits de santé pour rester en santé : Les cosmétiques, shampoing, crèmes pour la peau, solutions pour permanente, dépilatoires, crèmes solaires, de même que les somnifères, les antihistaminiques, l’aspirine et l’acétaminophène sont tous potentiellement mortels pour les animaux.

Ce n’est pas un jouet : Ne laissez traîner aucun sac de plastique. Les jeunes animaux curieux, surtout les chatons, peuvent suffoquer.

Attention c’est chaud : Prenez garde aux fers à repasser, aux cafetières et aux appareils de chauffage. Les chiots et les chatons sautent chaque jour plus haut.

Un animal à la mer : Le bain tourbillon et la piscine doivent être couverts en tout temps. Les chatons et même les jeunes chiens peuvent y tomber et ne plus pouvoir en sortir.

Le temps des Fêtes : Gardez toutes les décorations d’anniversaire et surtout celles de l’arbre de Noël hors de portée de votre jeune animal.

Un âtre n’est pas un antre : Placez toujours un écran devant le foyer.

Comme vous avez une grande bouche : Règle générale, tout objet assez petit pour entrer dans la gueule est dangereux. Prenez garde aux mégots de cigarettes, aux bandes élastiques, aux ballons, aux aiguilles, aux bouts de fils, aux cordes, aux rubans et même aux bas de nylon. Tout ce qui entre doit nécessairement ressortir, souvent par chirurgie.

C’est agréable de pouvoir profiter de l’été avec son animal favori. Pourtant, c’est la saison où votre compagnon est le plus exposé aux blessures et aux problèmes de santé causés par la chaleur. Voici donc quelques conseils pour vous permettre de passer l’été bien au frais.

Surveillez les signes de coup de chaleur : Halètement accéléré, peau brûlante, soubresauts musculaires, regard hébété. Enveloppez-le dans une serviette d’eau fraîche, pas froide. Dans les cas graves, placez-le dans une baignoire. Un coup de chaleur peut être fatal. Venez consulter dès que possible.

Ne laissez jamais votre animal dans une voiture en stationnement : Même si vous laissez les fenêtres entrouvertes ou si vous vous stationnez à l’ombre. Par une belle journée à 21°C, la température à l’intérieur de l’auto peut grimper à plus de 65°C en quelques minutes. C’est extrêmement dangereux! Et c’est la première cause de coup de chaleur.

Respectez votre programme de vaccination : La saison estivale est la période où la plupart des animaux de compagnie entrent en contact avec d’autres animaux dans les parcs, les terrains de camping, etc.

Assurez un approvisionnement constant d’eau fraîche : Les chiens ne transpirent que par les coussinets de leurs pieds et par halètement. L’évaporation par les surfaces humides de leur gueule et de leur museau aide à abaisser leur température corporelle.

Arrêtez les parasites externes avant qu’ils ne piquent : Les puces, les tiques et les mites se multiplient rapidement par temps chaud et humide. Consultez-nous pour un programme de prévention.

Éliminez également les parasites internes : Assurez-vous que votre chien a passé un test de dépistage du ver du cœur et qu’il suit un programme préventif contre les vers du cœur et les parasites gastro-intestinaux.

Faites attention aux pavés chauds et aux plages : Les pattes sont sensibles aux brûlures.

Prévoyez un endroit frais : Pour les animaux d’intérieur, faites circuler l’air à l’aide d’un ventilateur à l’épreuve des enfants ou d’un climatiseur. Fournissez de l’ombre aux animaux gardés à l’extérieur. Aspergez-les à l’occasion avec un boyau d’arrosage… Ils sauront l’apprécier.

 

Les rues ne sont pas sûres : Ne laissez pas votre animal vagabonder. Assurez-vous qu’il est bien enregistré auprès de la SPCA, c’est obligatoire. Durant l’été, nous voyons 2 fois plus de blessures causées par des batailles et des morsures. Et, bien sûr, votre animal ne fait pas le poids contre une automobile.

Votre jardin n’est pas sans danger non plus : Méfiez-vous des insecticides et des herbicides. Lisez attentivement les précautions d’utilisation des produits chimiques pour pelouses et jardins et éloignez les animaux des endroits fraîchement traités. Si un animal entre en contact avec des produits chimiques, lavez-lui les pattes, l’abdomen et la poitrine, puis communiquez avec nous.

Brossez après chaque promenade : Le brossage, qui permet de soulever les poils et de voir l’état de la peau, aide au dépistage hâtif des parasites et des infections cutanées.

C’est la saison des allergies : Les gens éternuent. Les animaux se grattent. Parmi les agents allergènes les plus fréquents chez les animaux, on compte le pollen, la pelouse et les mauvaises herbes. Si votre compagnon se gratte à l’excès ou se mordille les pattes, venez lui faire passer un examen. Nous pourrons mettre sur pied un programme qui l’aidera.

Surveillez l’exercice et le régime alimentaire : N’encouragez pas l’exercice durant les heures les plus chaudes de la journée. Laissez votre animal manger moins. Une suralimentation peut conduire à une surchauffe.

Les chiens ne sont pas tous comme des poissons dans l’eau : Les animaux qui vont à l’eau pour la première fois doivent y être lentement habitués, jamais poussés. Ne les laissez pas boire l’eau des piscines, des ruisseaux ou de l’océan. Après une baignade, rincez-les. Le sel et les minéraux peuvent endommager le pelage d’un chien.

Un coup de soleil, ce n’est pas une partie de plaisir : C’est douloureux! Les chiens à poil court et ceux à peau rose et à poil blanc sont particulièrement sensibles. Limitez l’exposition de ces animaux au soleil.

Il y a différentes sortes de convulsions. Chez le chien, la cause la plus fréquente est l’épilepsie idiopathique (ce qui signifie qu’aucune cause n’est identifiable). Ceci est par contre très rare chez le chat. L’épilepsie se manifeste généralement entre l’âge de 6 mois et 3 ans et peut être héréditaire chez un bon nombre de races. La reproduction des animaux affectés est donc déconseillée.

Les crises, qui sont la plupart du temps généralisées, de type tonique-clonique (c’est-à-dire que l’animal inconscient devient rigide et a des contractions musculaires rythmiques), durent généralement 1 à 2 minutes. Elles peuvent néanmoins n’être que focales, ou bien généralisée sans perte de conscience (animal anxieux incapable de marcher, raide ou tremblant de façon incontrôlable). La fréquence peut être d’une crise aux quelques semaines ou mois, à intervalles réguliers, mais augmentant en fréquence et en sévérité avec l’âge. L’animal peut avoir tendance à se cacher, à rechercher de l’attention ou à être agité quelques minutes ou quelques heures avant les crises. Des bruits répétitifs, des lumières clignotantes, de la chaleur, certaines drogues, un stress ou une excitation peuvent déclencher des crises chez un animal prédisposé. Suite aux convulsions, il faut être prudent car l’individu peut être confus et désorienté et il peut mordre malgré lui.

Aucun traitement n’est nécessaire si l’animal n’a eu qu’un seul épisode, si les crises sont très courtes et non-violentes ou si elles sont peu fréquentes (< 1-2 / an). Par contre, le traitement est conseillé si les crises sont très sévères, regroupées, plus fréquentes qu’aux 4 à 6 mois, si les crises se rapprochent ou si l’animal entre en status epilepticus (séries de convulsions sans regain de conscience entre les crises). Le but du traitement est de diminuer la fréquence des crises (< une aux 4 à 6 mois), leur durée et leur intensité. On ne peut espérer une guérison, seulement un contrôle, afin de rendre la vie de tous les habitants de la maisonnée plus « normale ». L’utilisation d’un médicament permet d’atteindre ces objectifs dans 70-80% des cas. Néanmoins, il peut y avoir des effets secondaires, comme une augmentation de l’appétit, de la soif et de la fréquence des mictions. Un bilan sanguin, idéalement à jeun, ainsi qu’une urologie, sont très fortement recommandés avant le début de la médication afin d’exclure certaines causes de convulsions, de s’assurer du bon fonctionnement des organes qui excrètent les anti-convulsivants et de servir de données de base pour comparaisons futures. Un dosage sanguin de la médication sera aussi nécessaire après quelques semaines et idéalement après tout changement de dose. Par la suite, des bilans sanguins, incluant des dosages sanguins de la médication, sont recommandés aux 6 à 12 mois. Chez un certain pourcentage d’individus, l’ajout d’un deuxième médicament peut s’avérer nécessaire pour le bon contrôle de la maladie. Il est très important, une fois la médication débutée, de ne pas sauter de dose ou d’arrêter soudainement, car ceci pourrait précipiter d’autres crises.

Tenez un journal détaillé décrivant chaque crise, incluant la date, l’heure, la durée et la sévérité. Puisque le temps semble très long pendant une crise, nous vous conseillons de chronométrer chaque épisode. Idéalement, surveillez votre animal à distance afin de s’assurer qu’il ne se blesse pas.

Si l’animal fait plus d’une crise en 24 heures, plusieurs crises dans la même semaine, ou si la crise dure plus de 10 minutes, il doit être vu par un vétérinaire au plus vite (c’est une URGENCE). Un état de convulsions durant plus de 20 minutes peut mener à des dommages au cerveau irréparables.

Votre vétérinaire peut prescrire à votre animal du Diazépam (Valium) au cas où ces situations se présenteraient quand le service d’urgence est fermé, en attendant les heures d’ouverture. Ce médicament, très utile en urgence, n’est pas utilisé à long terme. Administrez les comprimés tels que prescrits si l’animal fait plus d’une crise en 24 heures ou si la crise dure plus de 10 minutes. Idéalement, attendez que la crise se termine pour ne pas vous mettre en danger. Il est aussi possible que votre vétérinaire ait préféré vous laisser la version liquide du médicament à instiller dans le rectum pour un effet plus rapide. Administrez alors dans les mêmes circonstances tel que démontré, pour un maximum de 3 doses en 24 heures. Veuillez contacter un vétérinaire dès que possible.

Parmi les facteurs prédisposants de cette maladie complexe, on reconnaît le stress, la sédentarité et une faible consommation d’eau. Certains animaux en sont atteints toute leur vie et le but du traitement est donc d’espacer les épisodes et d’en atténuer les signes. Pour ce faire, aucun médicament n’aidera autant votre animal que de simples changements dans son environnement et dans sa diète.

Savez-vous reconnaître le stress de votre chat ?

  • Confinement à l’intérieur

Il y a de nombreux avantages à garder votre chat à l’intérieur, mais ceci peut représenter une source de stress pour lui. Afin de diminuer ce stress, nous vous invitons à suivre les recommandations sur le site www.indoorcat.org (en anglais). En gros, offrez à votre animal la possibilité de grimper, de faire ses griffes sur des poteaux appropriés, de dormir et de se cacher dans des endroits calmes. Si possible, aménagez une chambre pour remplir ces besoins.

  • Compétition

On oublie souvent que les chats sont des animaux solitaires et on leur impose d’autres compagnons félins. Même si vous avez l’impression que vos chats s’entendent bien, ils représentent quand même une source de stress les uns envers les autres. Les chats n’aiment pas concurrencer pour l’eau, la nourriture, les cachettes, les lits ou les litières. Essayez d’éliminer ces conflits en offrant plusieurs alternatives.

  • Gestion des litières

Nos minous ont souvent certains standards en ce qui a trait à la propreté et éviteront les litières trop sales à leur goût. Ramassez les urines/selles quotidiennement et nettoyez le bac avec du savon à vaisselle une fois par semaine. Offrez toujours une litière de plus que le nombre de chats dans la maison. Les litières doivent être de taille adéquate, dans un endroit calme. Évitez les couvercles. La plupart des chats préfèrent une litière agglomérante à texture fine non parfumée, mais vous pouvez offrir un « buffet » de litières, afin de permettre à votre chat de choisir sa préférée.

  • Changements

Que ce soit un changement de météo, de votre horaire, des résidents dans la maison ou de sa nourriture, votre chat risque d’être stressé. Plusieurs changements étant hors de notre contrôle, il vaut mieux éviter ceux que nous pouvons!

Les phéromones pour diminuer le stress ?

Vous avez peut-être entendu parler d’analogues de phéromones en vaporisateur/diffuseur (Feliway®) pour diminuer le stress chez les chats. On peut penser à ces phéromones comme des odeurs apaisantes que nous n’arrivons pas à sentir, dégagées par les animaux. Ces produits valent définitivement le coup d’être essayés, conjointement avec des modifications de l’environnement, mais fonctionnent principalement pour des animaux légèrement à modérément stressés. Certains animaux auront besoin de médication orale pour réduire leur stress.

Quelle diète choisir pour mon chat atteint de cystite idiopathique féline?

Définitivement, une diète en conserve. En augmentant la consommation d’eau, on dilue les substances irritantes pour la vessie. Nous vous conseillons des nourritures avec un minimum de 60% d’humidité. Nos choix #1 sont Urinary SO de Royal Canin, Urinary St/Ox de Purina et C/D de Hill’s. La formule Adulte de Royal Canin est une autre option.

Si votre chat refuse catégoriquement la nourriture en canne, ou si son urine a besoin d’être diluée davantage, voici quelques options :

  • Réchauffez un peu la nourriture humide au micro-ondes (bien mélanger et s’assurer qu’il n’y a aucun « point chaud » susceptible de brûler votre animal).

  • Mélangez de la nourriture en canne et des croquettes.

  • Rajoutez de l’eau à la nourriture (par exemple : moitié eau/moitié croquettes).

  • Offrez une fontaine d’eau (disponible en animalerie) pour les chats qui aiment leur eau fraîche (gardez-la propre, sinon votre chat peut cesser de l’utiliser).

  • Ajoutez du bouillon, de l’eau de thon en canne ou des cubes de viande cuite congelés pour améliorer le goût de l’eau.

  • Augmentez la fréquence des repas (les chats vont souvent boire après).

  • Offrez de l’eau distillée ou en bouteille (surtout si l’eau du robinet contient beaucoup de minéraux ou de chlore).

  • Essayez différents bols (métal, verre transparent, plastique).

  • En dernier recours, offrez la nourriture Urinary SO en croquettes seulement. Son niveau de sel favorise la consommation d’eau sans entraîner d’autres problèmes urinaires.

N’oubliez pas qu’un changement de nourriture représente un stress !

Vous devez changer l’alimentation de votre chat pour son bien, mais malheureusement celui-ci ne le comprend pas. Offrez l’ancienne et la nouvelle nourriture côte à côte dans des plats semblables, au calme (sans compétition), pour que votre chat s’habitue avant de retirer sa diète habituelle. La plupart des chats commenceront à manger la nouvelle diète en quelques jours. Diminuez alors de 25% la quantité de l’ancienne nourriture chaque jour jusqu’à transition complète à la nouvelle. Une autre stratégie peut être de mélanger les 2 nourritures, une cuillère à thé à la fois, en augmentant graduellement la quantité de la nouvelle diète dans le temps. Pour les chats nourris à volonté, il est possible de commencer à les nourrir à des heures précises, en laissant la nouvelle diète sortie pour une heure maximum. Surveillez le poids et revenez à l’ancienne diète si vous notez une perte de 10 % (réessayer alors 3 semaines plus tard avec une autre méthode). Soyez patient : 2 à 4 semaines, voire 6, peuvent être nécessaires dans certains cas pour effectuer le changement.

Évidemment, nous vous déconseillons tout changement de nourriture subséquent, sauf sur avis d’un vétérinaire.

Le dégriffage (ou onyxectomie) est malheureusement devenu une pratique courante de nos jours. Avant d’opter ou non pour cette procédure, veuillez lire ce qui suit. En janvier 2018, nous avons pris la décision de cesser de pratiquer cette intervention. Nous priorisons l’enrichissement du milieu pour les chats et l’éducation de nos clients, pour qu’ils puissent vivre en harmonie avec leurs félins non dégriffés.

Définition:

L’onyxectomie est l’amputation de la dernière phalange (os) de chaque doigt. Ceci est une procédure douloureuse (au point qu’elle est interdite dans plusieurs pays, telle la France), mais relativement bien tolérée chez les chatons (la convalescence est plus rapide chez les animaux de 3-4 mois et les saignements sont moins fréquents que chez les adultes).

Il est possible de dégriffer seulement les pattes avant ou les quatre membres. Évidemment, un dégriffage de 2 pattes entraîne moins de douleur post-opératoire qu’un de 4 pattes, tout en étant suffisant pour un bon nombre d’animaux.

De plus, le dégriffage n’est pas recommandé pour les animaux ayant accès à l’extérieur en raison d’une diminution de leur capacité à se défendre.

Si la chirurgie est effectuée, il est important d’utiliser une litière de papier pour une semaine post-opératoire.

Complications suite au dégriffage:

Les complications du dégriffage, même avec une bonne technique chirurgicale, sont fréquentes. Selon une étude, 1 chat sur 2 subira des complications à court terme et 1 sur 5 à long terme. Celles-ci comprennent:

  • douleur (100% des chats, même si plusieurs ne le démontrent pas)
  • hémorragies
  • dommages aux coussinets
  • boiterie, enflure, infection
  • repousse de la griffe
  • protrusion (position avancée) de la 2e phalange (os)
  • démarche palmaire
  • réactions imprévisibles à la colle chirurgicale pouvant entraîner une boiterie (souvent non-appui), des infections ou un rejet par le corps du patient

Selon la méthode utilisée, les complications sont plus fréquentes soit à court ou à long terme.

Toutefois, des analgésiques doivent être prescrits pour pallier à ce problème. Si votre animal vous semble en douleur malgré la médication, il est possible de combiner avec d’autres analgésiques.

Alternatives au dégriffage:

Il est important de prendre une décision éclairée par rapport au dégriffage, plutôt que de faire subir une chirurgie qui ne possède aucun avantage pour votre animal, simplement parce que tout le monde le fait.

  • Il est possible de couper les griffes sur une base régulière, à l’aide d’un coupe-ongle pour humain, afin d’éviter leur effet destructeur (il nous fera plaisir de vous faire une démonstration à votre demande).
  • Des poteaux recouverts de tapis, de tissu ou de raphia peuvent inciter votre compagnon à y faire ses griffes plutôt que sur vos sofas.
  • Un peu d’éducation à l’aide de récompenses peut détourner votre animal de vos meubles vers ses jouets.
  • L’utilisation de SoftPaws s’avère efficace pour plusieurs propriétaires. Il s’agit de « couvre-griffes », disponibles en une variété de couleurs, à appliquer sur chaque doigt aux 6 à 8 semaines.

 

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous en faire part.

LES SIGNES À RECONNAÎTRE CHEZ VOTRE ANIMAL DIABÉTIQUE

Signes d’un diabète non contrôlé:

  • ↑ de la faim
  • ↑ de la soif
  • ↑ des urines
  • ↓ de poids

Conséquences possibles: Démarche plantigrade chez le chat

Si vous notez ces signes, vous devez communiquer avec votre vétérinaire
et idéalement débuter une courbe de glycémie à la maison.

Signes d’un diabète compliqué (kétoacidose):

  • Anorexie (refuse de manger ou ↓ d’appétit)
  • Léthargie
  • Vomissements
  • Diarrhée
  • Corps cétoniques au bâtonnet urinaire

Si vous notez ces signes, vous devez communiquer avec votre vétérinaire pour que votre animal soit vu au plus vite. Il nécessite probablement une hospitalisation.

Signes d’hypoglycémie ( <= 3.5 mmol/L au glucomètre):

  • Anorexie (refuse de manger ou ↓ d’appétit)
  • Faiblesse
  • Léthargie
  • Tremblements
  • Ataxie (démarche titubante)
  • Convulsions
  • Parfois sans signes du tout, mais tout de même dangereux!

Si vous notez ces signes, offrez de la nourriture à votre animal. S’il la refuse ou si ce n’est pas suffisant pour résoudre les signes, mettre du sirop de maïs ou d’érable sur ses gencives aux heures jusqu’à résolution. Communiquez avec votre vétérinaire pour tenter de déterminer la cause de l’hypoglycémie (anorexie due à autre entité, dose d’insuline trop élevée, exercice intense, etc.) et déterminer s’il nécessite une hospitalisation.

INSULINE

L’insuline se donne au moment des repas, à des heures fixes, le plus souvent deux fois par jour. Par contre, un animal qui a toujours grignoté toute la journée peut continuer à le faire. Nous vous conseillons d’offrir la nourriture 20 minutes avant l’injection. Ainsi, si l’animal refuse de manger pour une raison quelconque, vous pourrez exceptionnellement administrer une dose partielle (½ dose) afin d’éviter une hypoglycémie (une hyperglycémie transitoire est moins dangereuse). Ensuite, vous pourrez communiquer avec votre vétérinaire afin d’essayer de déterminer la cause de l’anorexie et la marche à suivre.

Lors de l’initiation de l’insulinothérapie (ou lors de changement de posologie), vous pouvez laisser votre animal hospitalisé afin de suivre son état, ou le ramener à la maison sous surveillance, en prenant des glycémies à l’oreille au « pic » anticipé de l’insuline (2 à 4 h post-injection pour Caninsulin) pour les deux premiers jours.

Il existe différentes concentrations d’insulines, en unités internationales. Ceci est d’une immense importance quant à la quantité à injecter. L’insuline humaine se vend en concentration de 100 UI/mL, alors que celle vétérinaire a une concentration de 40 UI/mL. L’insuline humaine est donc 2.5 fois plus puissante que celle vétérinaire. Son volume est plus petit, le rendant difficile à mesurer chez les petits animaux. Puisque les seringues sont graduées en UI plutôt qu’en mL, il est primordial d’utiliser la seringue appropriée pour chaque insuline (bouchon orange pour humaine, calibrée 100 UI/mL, bouchon rouge pour Caninsulin, calibrée 40 UI/mL). Si vous désirez utiliser une seringue U-100 pour du Caninsulin, vous devez en discuter avec votre vétérinaire pour faire la conversion et éviter de graves erreurs. Utiliser une seringue non-appropriée peut conduire à de graves sous- ou surdosages, possiblement mortels. Toutes ces seringues sont à usage unique (ne pas réutiliser).

Conservation: Au réfrigérateur

Avant chaque utilisation:

•    Rouler entre les mains pour bien mélanger.
•    Ne PAS agiter vigoureusement (ceci peut altérer son efficacité).

Ne pas utiliser une bouteille si:

•    La date d’expiration est passée
•    Elle a été secouée violemment (ou échappée)
•    Elle a été exposée directement à la lumière, à la chaleur, ou si son contenu a gelé

DIÈTE ET EXERCICE

Différentes diètes vétérinaires envisageables:

•    Diabetic de Royal canin
•    DM et OM de Purina
•    Prescription Diet w/d et m/d de Hill’s

Nous vous les conseillons fortement en raison de l’impact immense de l’alimentation sur la maladie. Discutez-en avec votre vétérinaire, car il optera possiblement pour d’autres alternatives si votre animal souffre de maigreur extrême ou d’autres maladies concomitantes.

Exercice:

Un exercice régulier est recommandé. Les exercices intenses ou inhabituels sont déconseillés puisqu’une utilisation accrue de glucose peut mener à une hypoglycémie.

MÉDICATION CONCOMITANTE

Veuillez informer votre vétérinaire de toute médication que vous administrez à votre animal puisque certaines, telle la prednisone, interfèrent avec l’insuline.

STÉRILISATION

Si non-effectuée auparavant, la stérilisation est fortement conseillée une fois votre animal stabilisé, car les changements hormonaux rendent le diabète très difficile à contrôler.

SUIVI

Plusieurs tests sont disponibles pour le suivi du diabète. Nous vous conseillons fortement un suivi à la maison tel que décrit plus bas, car il entraîne moins de coûts tout en étant plus précis. En effet, le stress peut créer une hyperglycémie non reliée au diabète, surtout chez le chat. Tenez un journal de vos suivis pour faire part des résultats à votre vétérinaire lors d’examens subséquents.

Le suivi consiste en la reconnaissance des symptômes d’un diabète non contrôlé, des glycémies ponctuelles lors de suspicion d’hypoglycémie, de courbes de glycémie et de la présence de glucose/corps cétoniques dans l’urine.

Reconnaissance des symptômes d’un diabète non contrôlé:

  • Chez les animaux contrôlés, il y a une stabilisation de la soif, de la faim, des urines et du poids (N.B. une perte de poids est souhaitable chez le chat obèse).
  • Une recrudescence de ces signes pour plus de 3 jours consécutifs indique qu’il est temps de procéder à une courbe de glycémie, car la dose d’insuline a peut-être besoin d’être révisée.

Glycémies ponctuelles:

Conseillées lorsque votre animal présente des signes d’hypoglycémie. Elles vous indiqueront la nécessité d’appliquer du sirop de maïs/d’érable sur les gencives, puis de suivre votre animal pour éviter une rechute. Même si votre traitement s’avère efficace, veuillez téléphoner votre vétérinaire pour l’en informer et tenter de déterminer la cause exacte.

L’acquisition d’un glucomètre représente un investissement, mais il vous fera économiser de l’argent en bout de ligne. Nous vous conseillons, selon notre expérience, les glucomètres Accuchek Advantage (Comfort Curve Strips) et Elite (XL ou non).

Plusieurs sites Internet démontrent la technique de la glycémie à l’oreille, que nous préconisons pour sa simplicité et le peu d’inconfort associé.

Nous vous conseillons particulièrement le lien suivant :

http://www.veterinarypartner.com/Content.plx?P=A&A=605
***(non-disponible sur les cellulaires)

Ce vidéo est en anglais, mais très bien détaillé et imagé. Prenez le temps de lire la page affichée avant de regarder la vidéo. Sur le même site, le Diabetes Mellitus Center peut vous fournir plus d’informations sur la maladie.

N.B : Si vous utilisez de la vaseline (ce que nous vous conseillons, surtout au début, pour obtenir une belle goutte ronde), prenez soin de ne pas trop en appliquer (la bandelette ne devrait pas être « brillante » de vaseline). Il est aussi important de remplir la bandelette au complet.

Courbes de glycémie:

À effectuer une semaine après tout changement de dose, ou lorsque l’animal démontre des signes de diabète non contrôlé.

Procurez-vous des feuilles de courbe chez votre vétérinaire. Sur la feuille, vous devez indiquer :

  • L’heure des repas
  • L’heure des injections d’insuline
  • Les glycémies à toutes les 2h de la journée (tout le long de votre période d’éveil – le plus, c’est le mieux!!!)

Nous vous déconseillons fortement d’essayer d’interpréter ces courbes par vous-mêmes et encore plus de changer les doses d’insuline sans consulter votre vétérinaire. Une petite erreur peut mettre la vie de votre animal en grave danger.

Il y a des frais associés à l’interprétation des courbes, ce qui est peu cher pour le support de votre vétérinaire et pour éviter des hospitalisations inutiles.

Présence de glucose/corps cétonique dans l’urine:

Ces tests se trouvent sur une bandelette urinaire. Effectués sporadiquement, ils peuvent nous en apprendre beaucoup sur notre contrôle de la maladie.

Nous vous conseillons d’utiliser la première urine du matin. Pour récolter l’urine, il faut remplacer la litière habituelle dans le bac par des grains de maïs non éclatés, puis recueillir l’urine. Des petits carrés à saupoudrer sur la litière habituelle sont distribués chez les vétérinaires, mais ils ne testent que le glucose.

Glucose urinaire:

  • Une absence totale dans l’urine du matin peut signifier une hypoglycémie.
  • Un résultat de >= 2+ persistant indique qu’il faut communiquer avec votre vétérinaire.
  • Normalement, on s’attend à avoir des traces de glucose dans l’urine d’un diabétique.

Corps cétoniques:

  • Leur présence suggère une kétoacidose diabétique.
  • Si votre animal présente des signes compatibles (voir diabète compliqué), contactez votre vétérinaire. Votre animal nécessite probablement une hospitalisation d’urgence.
  • Si votre animal est en pleine forme, mais qu’il y a présence de corps cétoniques dans l’urine 3 jours consécutifs, contactez votre vétérinaire.

RESSOURCES INTERNET

En anglais:

En français:

C’est quoi ?
L’euthanasie consiste à mettre fin à la vie de votre animal d’une façon douce et humaine.

Quand?
Il est toujours difficile de juger du meilleur moment pour euthanasier un animal qui souffre. Tant que vous prenez la décision pour le bien de votre animal, vous avez probablement raison. Vous êtes le meilleur juge du bien-être de votre compagnon. S’il n’est plus capable de faire les activités qu’il a toujours aimées, que ce soit prendre une marche ou manger avec appétit, ceci signifie qu’il ne va pas bien. Si les traitements proposés par votre vétérinaire n’améliorent pas la situation, l’euthanasie peut devenir une option. Toutefois, souvenez-vous que l’âge n’est pas une maladie… Si votre animal est vieux, ce n’est pas une raison de l’euthanasier tant qu’il est heureux.

 

Rendez-vous

Veuillez téléphoner pour prendre un rendez-vous une fois votre décision prise

La réceptionniste discutera avec le vétérinaire pour s’assurer qu’il peut procéder à l’euthanasie. Nous tenterons de vous donner un rendez-vous le plus

tôt ou le plus tard possible dans la journée pour éviter les retards et vous donner toute notre attention. Vous devrez signer une autorisation avant de procéder. Nous vous conseillons de régler toute la paperasse à votre arrivée, pour avoir l’esprit tranquille ensuite. Parfois, une sédation pourrait vous être proposée si l’animal est très stressé ou s’il n’aime pas être manipulé afin de réduire son anxiété au maximum. La sédation prend une dizaine de minutes avant d’agir. Votre animal pourrait vous paraître différent suite à la sédation, comme drogué, avec les pupilles dilatées et les réflexes plus lents. Ceci est normal et non-douloureux. Ensuite, le médicament pour l’euthanasie est injecté intraveineux.Une technicienne doit effectuer un garrot pendant l’injection, ce qui signifie que vous pouvez caresser votre animal en tout temps, mais vous ne pouvez le tenir dans vos bras.

Être présent ou non?

Prenez le temps de réfléchir si vous souhaitez être présent afin d’éviter les regrets. Si vous ne voulez pas être présent pendant l’injection,

vous pouvez voir votre animal après si vous le désirez. Nous vous conseillons d’avoir quelqu’un pour vous accompagner pendant ce moment difficile.

Comment ?

Nous procédons avec la méthode acceptée comme la plus humaine, soit une injection de barbituriques, que seuls les vétérinaires peuvent administrer. Ceci anesthésie l’animal, un peu comme pour une chirurgie, mais le vétérinaire injecte une surdose de la solution pour que l’animal décède paisiblement. La plupart du temps, 6 à 12 secondes après l’injection, l’animal prend une respiration un peu plus profonde, faiblit, puis se laisse tomber dans ce qui ressemble à un sommeil profond. L’animal n’est plus conscient à ce point, même s’il peut prendre encore quelques respirations. Certains animaux vont montrer des fasciculations musculaires après le décès, d’autres vont uriner ou déféquer. Les yeux de l’animal restent ouverts et il est impossible de les fermer.

Par la suite…

Si vous ramenez le corps, vous devez savoir que la Ville de Val-d’Or interdit l’enterrement des animaux sur son territoire, mais ceci n’est pas le cas de toutes les municipalités. Si vous nous confiez le corps, soyez rassuré, personne ne procèdera à des expériences sur votre animal. Toute procédure pratiquée sur le corps (comme une autopsie) n’est effectuée qu’avec le plein accord du propriétaire. La disposition du corps inclut le transport vers la SPCA, où l’animal sera incinéré. La SPCA offre aussi un service d’incinération individuelle si vous voulez ravoir les cendres, moyennant certains coûts.

Augmenter l’exercice chez le chat:

  • Mettez un pompon au bout d’une corde et attachez celle-ci à votre ceinture lors de vos déplacements dans la maison.
  • Trouvez des endroits stratégiques, à différentes hauteurs et dans différentes pièces de la maison, pour la disposition des bols (nourriture et eau). Mettez une petite quantité de nourriture dans chacun des bols lors des repas ou alternez chaque jour le bol dans lequel vous mettrez la nourriture. L’instinct de chasseur et l’exercice sont ainsi développés !
  • Gardez une petite quantité de croquettes, soustraite de sa portion quotidienne, et lui en lancer lorsque vous regardez la télévision, par exemple.
  • Vous pouvez jouer avec un pointeur laser uniquement si vous terminez le jeu en pointant le faisceau lumineux sur un jouet réel appartenant au chat, ou encore sur sa nourriture.
  • Utilisez un bol «stimulo» pour nourrir l’animal (ex :Pipolino, boule, Aïkou). Solution maison : Mettez la nourriture dans un bac à glaçons, une boîte de carton ou une bouteille d’eau. Il doit alors travailler afin de se nourrir.
  • Essayez de trouver quel genre de chasseur est votre chat. Préfère-t-il les oiseaux ou les souris?
  • Enseignez de simples tours à votre animal (ex: assis, couché, donne la patte,..). Attention au nombre de gâteries. Donnez des gâteries faibles en calories coupées en petits morceaux. Vous pouvez également lui offrir ses croquettes, que vous déduirez de son apport quotidien.

Autres informations pertinentes:

  • Les chats obèses doivent perdre le surplus de poids très lentement au fil des semaines (0.5% à 1% par semaine). Des problèmes de santé graves peuvent survenir si la perte de poids est trop rapide.
  • Un engagement de 90 jours minimum est nécessaire pour débuter efficacement un nouveau régime alimentaire avec votre animal. C’est le temps que prend une nouvelle habitude à s’installer.
  • L’obésité est la maladie la plus fréquente chez les animaux: 58% des chats en souffrent.
  • Chez un animal obèse, l’hormone (la leptine) entraînant l’effet de satiété (ne plus avoir faim) n’est pas captée par le récepteur responsable. L’animal a donc toujours l’impression d’avoir faim, mais est réellement rassasié.
  • Augmenter la consommation d’eau aide à brûler les calories, donc à maigrir. C’est pour cette raison que l’introduction de la conserve dans un régime est fortement recommandée.
  • Nourrir les animaux en groupe entraîne un effet de compétition; les animaux mangent donc plus. Il est recommandé de nourrir les animaux séparément.
  • Le zucchini gelé est une excellente gâterie puisqu’il est très faible en calories. Les chats l’adorent.
  • Les chats préfèrent se nourrir en plusieurs petits repas par jour (8 à 12) car, dans la nature, un chat qui chasse va manger environ 10 souris quotidiennement. C’est pour cette raison qu’il est conseillé d’offrir plusieurs repas par jour, sans toutefois dépasser la quantité de nourriture permise.
  • Il est important de prendre 3 mesures à différents endroits sur l’animal (cou, thorax et dernière côte). S’il n’y a pas de changement au niveau de la valeur du poids sur la balance, il y en aura probablement sur le tour de taille de l’animal. Ceci s’explique par le fait que la masse graisseuse est tranquillement transformée en masse musculaire.
  • Offrir de la nourriture spécialisée pour la perte de poids (prise en clinique vétérinaire) est essentiel dans un programme d’amaigrissement sécuritaire pour l’animal. Le taux de protéines étant plus élevé dans ces diètes, cela permet de transformer la masse graisseuse en masse musculaire.
  • Un surpoids de 3 livres chez un chat équivaut à un surpoids de 45 livres chez un humain d’environ 120 livres.
  • Ne pas caresser l’animal au moment de servir les repas. Il ne doit pas associer les caresses à la nourriture. Les animaux qui quémandent peuvent rechercher de l’affection et non de la nourriture.
  • Ne pas prendre l’habitude de nourrir les animaux en se levant, ils peuvent réveiller les propriétaires par la suite pour manger.
  • La stérilisation affecte tout le métabolisme de l’animal. Diminuer la quantité de nourriture de 25 à 30% de la ration quotidienne peut grandement aider dans le maintien d’un poids santé suite à la stérilisation.
  • Voici 4 points pouvant aider l’animal dans sa perte de poids :
    • Calculer la quantité de nourriture par jour et ne pas la dépasser.
    • Donner une nourriture appropriée pour la perte de poids. Il n’est pas conseillé de diminuer la quantité de nourriture, surtout s’il s’agit de nourriture non-vétérinaire, car on pourrait créer une carence. En plus, la masse musculaire serait diminuée et non la masse graisseuse, ce qui n’est pas conseillé.
    • Faire de l’exercice.
    • Diminuer le nombre de gâteries par jour. Ne pas donner plus de 10% de l’apport calorique quotidien en gâteries.
  • Les conserves sont plus faibles en calories et plus riches en eau que la nourriture sèche et aident à faire maigrir plus rapidement.
  • Dans les maisons où il y a plusieurs chats la nourriture Purina OM est sécuritaire, car elle peut être donnée à tous les animaux.

Gestion des litières:

  • Retirer les selles et les urines tous les jours.
  • Vider le bac complètement 1 fois / 2 sem pour la litière non-agglomérante ou 1 Xfois/ mois pour la litière agglomérante.
  • Laver le bac vide avec du savon à vaisselle et bien rincer et sécher. Ne pas désinfecter avec des produits à base d’ammoniac.
  • Ne pas ajouter de désodorisant à la litière.
  • Ne pas mettre de couvercle sur la litière.
  • Ne pas ajouter de plastique dans le fond du bac pour faciliter le nettoyage.
  • Utiliser des bacs SUPER larges et les remplacer par des neufs 1 fois / an.
  • Avoir au moins 1 bac par étage et au moins 1 bac de plus que le nombre de chats.
  • Ne pas mettre tous les bacs dans une seule pièce (les répartir dans la demeure).
  • Placer les bacs à des endroits calmes, faciles d’accès.
  • Offrir un “buffet” de litières pour laisser le chat choisir sa préférée. Dans 3 bacs côte à côte, offrir 3 substrats différents (litière habituelle, Everclean™ non parfumée et une autre à texture fine). La majorité des chats préfère les litières agglomérantes à texture fine non parfumée. Basée sur la fréquence d’utilisation, vous découvrirez la préférence de votre chat.
  • Si possible, placer le bac à litière à l’endroit souillé par le chat et vérifier s’il utilise le bac à cet endroit. Déplacer graduellement le bac vers un nouvel endroit qui sera un compromis pour vous et votre chat.
  • Nettoyer les endroits souillés avec des produits enzymatiques (ex.: Eliminodor™) et non des désinfectants à base d’ammoniac. Protéger l’endroit (avec un plastique par exemple) si le chat a tendance à toujours aller à cet endroit pour éviter les taches.
  • S’il y a plusieurs chats, le problème vient peut-être de leurs interactions. Les chats sont des animaux solitaires et il faut parfois augmenter l’espace pour les animaux, diminuer le nombre d’animaux ou enrichir leur environnement (voir fiche d’enrichissement). On peut aussi filmer les interactions entre les animaux pour déterminer si leur cohabitation est stressante.

Enrichissement pour les chats:

  • Établir une bonne communication avec son chat:
    • Apprendre à son chat à venir, s’asseoir, etc.
    • Donner des gâteries/récompenses pour chaque bonne action
    • Pas de punition (ni physique, ni verbale)
    • Ignorer les mauvaises actions quand c’est possible
    • Interrompre (avec bruit, pistolet à eau ou autre) si on ne peut pas ignorer puis demander à son chat de faire une bonne action et le récompenser quand il s’exécute (ce qu’on appelle du contre-conditionnement). Éventuellement, il deviendra un automatisme pour l’animal d’effectuer une bonne action quand il pense à faire une mauvaise.
  • Offrir plusieurs jouets. Faire une rotation (n’en sortir que quelques-uns à la fois, garder les autres cachés) pour que l’animal ne se tanne pas et ait l’impression de recevoir de nouveaux jouets lorsque vous effectuez le changement.
  • Faire pousser de l’herbe à chat dans la maison.
  • Offrir plusieurs cachettes: tunnel, sac en papier, boîtes de cartons ou autre. Idéalement, placer quelques cachettes en hauteur.
  • Cacher de la nourriture dans plusieurs endroits pour que le chat “chasse” pour son repas. Certains dispositifs à cet effet sont disponibles (ex.: Pipolino). Idéalement, offrir 5 à 6 petits repas par jour.
  • Offrir des arbres à chats et des griffoirs (animaleries, http://4yourcat.com)

Construction maison: utiliser des planches de bois et/ou poteaux et recouvrir d’un matériel qui attirera votre chat: tapis, corde sisal (disponible chez Wal-mart). La construction devrait être assez stable pour ne pas tomber ou basculer. Idéalement, le griffoir devrait être le plus large possible et suffisamment haut pour que le chat puisse bien s’étirer, ainsi que posséder des surfaces verticales et horizontales, à griffer selon l’humeur du chat. Les planches peuvent être fixées au mur à une hauteur permettant l’étirement, ou clouées avec d’autres structures avant d’être recouvertes. Placer les griffoirs (idéalement plus d’un) aux endroits privilégiés par votre animal.

Pour d’autres idées, visiter www.indoorcat.org

Conséquences, prévention et éradication

Malgré le fait qu’il s’agisse du parasite externe le plus souvent rencontré chez les chiens et les chats, l’infestation par les puces demeure un des plus mystérieux problèmes pour plusieurs propriétaires d’animaux de compagnie. D’où viennent-elles ? Que causent-elles ? Comment les déceler ? De quelle façon puis-je protéger mon animal ? Comment en débarrasser mon animal et son environnement? Ce feuillet vise à faire la lumière sur le problème des puces ainsi qu’à souligner l’importance de leur contrôle, aussi bien sur votre animal que dans la maison et à l’extérieur.

Les puces et la santé de mon animal

Les puces adultes se nourrissent en suçant le sang de leur hôte, grâce à leurs mâchoires puissantes qui pénètrent la peau. Ceci provoque une irritation cutanée plus ou moins marquée selon les individus. Chez certains, on ne remarquera que quelques boutons, mais l’animal se grattera continuellement si les puces sont présentes en grand nombre. Ceci entraînera des lésions secondaires, telles la perte de poils ou la formation de croûtes et de gales. Chez d’autres animaux, la salive injectée au  moment de la morsure causera une réaction allergique importante entraînant des signes sévères et persévérants, même avec un nombre très restreint de morsures.

Les puces peuvent aussi transmettre plusieurs maladies d’un animal à l’autre, simplement en transportant des virus ou des bactéries. Finalement, les puces servent d’hôte intermédiaire dans le développement et la transmission du ver solitaire du chien et du chat.

La vie d’une puce

Savoir comment les puces se comportent, se développent et se reproduisent est essentiel si on veut les éliminer. Seule la puce adulte se retrouve sur l’hôte et elle n’y reste habituellement que le temps de se nourrir (aussi peu que 15 minutes par jour). Ainsi, il est possible d’avoir un problème de puces significatif même si on en voit que très peu ou même pas du tout sur un animal! Pour la même raison, lorsque l’on voit une puce sur un chien ou un chat, il est permis de penser qu’il y en a jusqu’à une centaine qui se promènent et qui pondent dans son environnement…

La femelle pond ses œufs (jusqu’à une vingtaine à la fois, quelques centaines pendant sa vie), principalement dans l’entourage immédiat de l’animal, surtout dans les endroits chauds, sombres et humides (fentes dans le plancher, tapis, sofas, terrains humides). Les quelques œufs pondus sur l’hôte en tombent très tôt car ils n’adhèrent pas. Les œufs se développent entièrement dans l’environnement jusqu’au stade adulte, passant par divers stades larvaires, sur une période allant de trois semaines à deux ans, selon les conditions du milieu (température, humidité, etc…)

Lorsque l’adulte émerge du dernier stade larvaire, il se précipite aussitôt sur un hôte potentiel afin de se nourrir. Si, à ce moment, il n’y a plus de chien ou de chat dans son entourage, il est possible qu’il saute sur un humain, les enfants (se traînant par terre) étant particulièrement exposés. Si cela se produit, on remarquera de nombreux boutons très irritants au bas des jambes et sur le thorax.

Les puces ont tendance à se loger à la base de la queue des animaux, à l’intérieur des cuisses et sur l’abdomen; cependant, il faut avoir l’œil vif car elles disparaissent vite. Plus souvent, on ne verra que leurs excréments noirâtres (sang séché) ayant l’allure de petits grains de poivre en forme de virgule (,) et devenant rouge lorsqu’on les humecte d’eau ou d’alcool. Les puces sont également munies de puissantes pattes, leur permettant de sauter de l’hôte à son environnement et vice-versa, de même que d’un hôte à l’autre. Ainsi, un animal libre de puces peut en attraper s’il se promène suffisamment longtemps dans une zone contaminée.

Que faire si mon animal a des puces ?

Comme nous l’avons mentionné précédemment, voir une puce sur un animal en suggère jusqu’à une centaine dans son entourage immédiat. De plus, on sait que ce parasite voyage beaucoup entre son hôte et l’environnement et se déplace facilement d’un hôte à l’autre. Ainsi, il devient aisé de saisir l’importance de ne pas traiter seulement le chien et le chat sur lequel on a aperçu une ou des puces, mais bien tous les animaux en contact avec celui-ci, de même que tous les lieux qu’il visite. Le combat contre les puces se passe donc à deux niveaux: le ou les animaux et leur environnement.

Comment traiter l’animal ?

Peu importe la forme de traitement que l’on choisira, il demeure primordial de l’appliquer à tous les animaux en contact avec l’animal infesté, sinon les puces réapparaîtront tôt ou tard. De même, il est essentiel de respecter le programme de traitement que votre vétérinaire vous proposera, car dans le cas contraire, le problème pourrait se représenter en très peu de temps.

Une foule de produits, sous une multitude de présentations, sont disponibles pour l’éradication des puces chez les animaux de compagnie. Les principaux produits disponibles chez les vétérinaires sont :

  • Avantage :
    • En vente libre.
    • Tue seulement la puce adulte.
    • On doit traiter l’environnement en même temps (ex : Siphotrol).
    • On le donne 1 fois par mois pour 3 mois.
  • Révolution ou Advantage-Multi :
    • Médicament sous ordonnance.
    • Tue plusieurs stades de la puce.
    • Ne nécessite pas un traitement de l’environnement.
    • On le donne 1 fois par mois pour 3 mois.

Conclusion

Les renseignements qui précèdent avaient comme but principal de mieux faire saisir la complexité du problème que peuvent amener les puces, afin de sensibiliser à l’importance du traitement et à la prévention. Toutefois, on se saurait donner de recette miracle, applicable en tout temps, pour éliminer ou prévenir ces parasites chez les animaux de compagnie. Votre vétérinaire, en tant que professionnel de la santé et du bien-être de votre animal, saura répondre à vos questions particulières, et vous suggérer le meilleur traitement avec les meilleurs produits pour votre chien ou votre chat!

Les mites d’oreilles (Otodectes) sont des parasites microscopiques qui se logent dans le conduit auditif des chiens et des chats. Ces mites (ou acariens) se transmettent facilement d’un animal à l’autre par simple contact. Elles peuvent aussi se transmettre du chien au chat et vice versa, mais n’affectent pas l’homme. Les jeunes animaux y sont particulièrement sensibles.

La plupart des animaux atteints se secouent la tête et se grattent les oreilles. Le conduit auditif contient habituellement des déchets brunâtres ayant l’apparence de grains de café moulus. Afin de confirmer l’infestation, votre vétérinaire prélèvera des sécrétions de l’oreille à l’aide d’un coton-tige et identifiera les parasites au microscope.

Traitement

  • Nettoyer les oreilles.

Ceci peut se faire à l’aide d’une solution nettoyante (Epi-otic, Oto-Clean, Douxo, etc.) prescrite par votre vétérinaire. Cette solution sera appliquée 1 ou 2 fois par jour au début, puis 2 ou 3 fois par semaine par la suite. La solution nettoyante, ainsi que les débris provenant du conduit auditif, pourront être enlevés à l’aide de papiers mouchoirs. Il est contre-indiqué de nettoyer le conduit auditif avec un coton-tige, car il est possible de repousser les débris dans le fond du conduit et aussi d’endommager le tympan si l’animal bouge. Veuillez noter que le nettoyage à lui seul n’est pas suffisant pour détruire les mites. De plus, il n’est pas toujours recommandé de procéder au nettoyage pendant la durée du traitement contre les mites. Renseignez-vous auprès de votre vétérinaire à ce sujet.

  • Détruire les mites.

Ceci est réalisé à l’aide d’une solution otique qui tue les parasites adultes. Toutefois, ce traitement ne tue habituellement pas les jeunes larves, ni les œufs. Afin d’éliminer tous les stades de vie du parasite, le traitement est effectué sur une période de trois semaines. Pendant les semaines #1 et #3, le traitement est effectué, tandis que la semaine #2 ne comporte aucune application de celui-ci. Les gouttes doivent être appliquées dans les deux oreilles, même si une seule semble affectée.

Certains acariens peuvent se localiser dans les poils au pourtour des oreilles ou ailleurs dans le pelage, restant à l’abri du traitement acaricide appliqué dans les oreilles. Ainsi, en plus du traitement local dans les oreilles, il pourrait être nécessaire d’appliquer un vaporisateur ou une poudre anti-puces sur tout le pelage de l’animal.

Le selamectin (Revolution) et l’imidaclopride/moxidectin (Advantage Multi) permettent d’enrayer les mites d’oreilles facilement en appliquant tout simplement une petite quantité de ce produit antiparasitaire sur le dos, à 2 reprises (en général), à un mois d’intervalle. Avec ce traitement, le nettoyage d’oreilles est contre-indiqué et l’application d’un produit antiparasitaire sur tout le pelage n’est pas requise.

  • Éliminer les possibilités de récidives.

Tous les animaux en contact avec l’animal atteint (chiens, chats, furets) doivent être traités. S’il n’y a pas d’amélioration après quelques semaines, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire.

  • Saisissez le bout de l’oreille et redressez-le en l’écartant légèrement de la tête (afin de dégager le plus possible le conduit auditif).

nettoyage-d-oreille

  • Remplissez l’oreille de Épi-Otic ® jusqu’à ce que cette solution nettoyante commence à déborder du conduit.
  • Évitez le contact de l’extrémité de la bouteille avec le conduit auditif afin de voir la quantité utilisée et d’éviter que la solution déversée ne fasse une pression sur le tympan. Cela sert aussi à éviter de contaminer la solution.
  • Au besoin, vous pouvez également frictionner le pavillon de l’oreille avec une certaine quantité de cette solution nettoyante.
  • Saisissez le cartilage auriculaire situé à la base de l’oreille et serrez-le doucement ou massez le conduit auditif. Vous devriez entendre un bruit de succion dans l’oreille. Poursuivez le massage pendant 1 à 2 minutes.
  • Laissez ensuite votre animal se secouer la tête pour chasser la solution nettoyante et les débris de son oreille, puis retirez les débris qui se trouvent sur le pavillon de l’oreille et à l’entrée du conduit auditif à l’aide d’un papier mouchoir.
  • N’introduisez jamais de coton-tiges dans le conduit auditif, cela pousserait les débris plus profondément. De plus, l’animal pourrait se blesser s’il faisait un mouvement brusque. Les ouates sont également à éviter, car elles peuvent facilement tomber au fond du conduit.
  • Les nettoyages peuvent aider à prévenir l’apparition d’une otite et même résoudre des cas mineurs. Ils ne doivent cependant pas être trop fréquents dans une oreille saine, car ils peuvent changer le pH et altérer la flore normale. Une bonne approche à suivre est de vérifier les oreilles à toutes les 1-2 semaines et de nettoyer seulement s’il y a présence de sécrétions ou de mauvaises odeurs.

Depuis plusieurs années, les vétérinaires, les refuges et les associations de protection des animaux tentent de sensibiliser le public sur l’importance de stériliser les animaux de compagnie. Voici quelques informations pertinentes qui serviront peut-être à vous convaincre de la véracité de leurs propos.

Chez le mâle, nous effectuons la castration en retirant les deux testicules. L’intervention se fait sous anesthésie générale et dure environ 15 minutes. Habituellement, l’incision est tellement de petite taille que les points de suture ne sont pas nécessaires.

Chez la femelle, la stérilisation se nomme hystéro-ovariectomie et consiste à retirer les ovaires et l’utérus. L’opération, effectuée sous anesthésie générale, dure environ 30 minutes. Des points de suture sont effectués et devront être retirés 10 à 14 jours plus tard.

Que ce soit chez le mâle ou la femelle, l’intervention comporte très peu de risques. Les chats peuvent être stérilisés à tous âges, mais nous recommandons de le faire vers l’âge de 5 à 6 mois. L’anesthésie sera plus sécuritaire et votre chat n’aura pas développé certains comportements présents chez les animaux fertiles (chaleurs, marquage de territoire, etc.).

Avantages de la stérilisation féline :

  • Réduction des problèmes de santé. Des études ont démontré que les animaux fertiles ont plus de chances de développer certaines pathologies : tumeur mammaire, pyomètre (infection de l’utérus), tumeur testiculaire, hyperplasie prostatique (accroissement du volume de la prostate), etc.
  • Chaleurs évitées chez la femelle. Les périodes de chaleurs peuvent revenir de façon très fréquente et nombreux sont les propriétaires incommodés par le comportement de leur chatte (frôlements et miaulements incessants, agitation, marquage de territoire, etc.).
  • Diminution des fugues et du vagabondage. Les pulsions sexuelles étant supprimées, votre chat aura moins tendance à vouloir se sauver pour chercher un partenaire.
  • Élimination du marquage de territoire. N’étant plus actif sexuellement, votre chat aura moins tendance à vouloir délimiter son territoire. De plus, l’urine des chats castrés a une odeur beaucoup moins prononcée.
  • Réduction des comportements agressifs. Comme il ressentira moins le besoin de défendre son territoire, votre chat affichera un comportement plus calme et donc, moins de pulsions agressives.

Les frais pour une stérilisation peuvent paraître élevés, mais il vous en coûtera moins que de vous occuper d’une portée de chatons ou de traiter un problème de santé relié à la non-stérilisation. De plus, lors de sa visite à la clinique, votre chat sera pris en charge de son entrée à sa sortie et tout sera mis en œuvre pour diminuer son stress et sa douleur au maximum. Lors de sa sortie, un certificat de stérilisation vous sera remis et toutes les recommandations post-chirurgie vous seront expliquées en détails.

Dès l’arrivée du chaton, donnez-lui une saine alimentation.  Vous améliorerez ainsi sa santé, son développement, son apparence et son comportement.  Votre façon de l’alimenter l’empêchera aussi de prendre trop de poids durant le stade de la croissance et réduira le risque d’obésité à l’âge adulte.  L’excellence alimentaire est la principale composante de la médecine vétérinaire préventive, dont le but est de prévenir les problèmes de santé plutôt que d’avoir à les traiter plus tard dans la vie.

Voici quelques conseils qui vous aideront à partir du bon pied :

  • Choisissez soigneusement le régime alimentaire de votre chaton

Il y a beaucoup de renseignements sur le marché au sujet des aliments, ce qui peut porter à confusion.  Le vieil adage selon lequel vous en avez pour votre argent s’applique tout particulièrement aux aliments pour animaux de compagnie.  Nous vous incitons à ne pas comparer les aliments en fonction de l’analyse garantie sur l’étiquette.  Elle n’est fondée que sur l’analyse chimique et mesure les quantités brutes des catégories d’ingrédients, cela ne vous dit rien au sujet de la qualité des ingrédients et de la digestibilité.  Si les aliments pour chatons sont hautement digestibles, vous leur en donnerez moins.  

  • Les avantages d’une excellente alimentation

La diète que nous recommandons est d’une qualité exceptionnelle.  Votre petit chat aura un pelage soyeux et brillant, il sera enjoué et vivant, il aura des dents et des gencives saines et il fera des  selles petites et  biens formées. L’alimentation supérieure favorisera le développement des os, des muscles, des tissus et d’un bon système immunitaire.

  • Nourrissez votre chaton selon ses besoins individuels

Donnez à votre chaton des petits repas fréquents si possible, car il a un petit estomac et des besoins énergétiques élevés.  Vous pouvez laisser en permanence de petites quantités d’aliments secs et il grignotera au besoin.  Surveillez son poids et son apparence.  Il devrait avoir un corps svelte et un état de chair adéquat, c’est-à-dire que vous devriez sentir ses côtes, mais non les voir.  Des réajustements dans la quantité d’aliments donnés peuvent être nécessaires pour prévenir les excès de poids, tout particulièrement entre l’âge de 4 mois et 9 mois.

  • Évitez de donner à votre chat des aliments humains

Si vous établissez dès le début qu’il n’est pas question que votre chaton mange des restes de table ou des aliments que vous mangez, cela l’incitera moins à quémander et il sera moins capricieux.  Si vous vous sentez obligé de lui servir des aliments de table (comme de petites quantités de viande maigre cuite), mettez-les toujours dans son bol.  Ne le nourrissez pas à partir du comptoir ou de la table.

  • Donnez-lui des aliments en conserve

Bien que vous préfériez lui donner des aliments secs, donnez-lui toujours un peu d’aliments en conserves (même si ce n’est qu’une cuillérée à table par jour).  Les chats sont très sensibles au caractère appétissant des produits qu’ils mangent.  Au fur et à mesure que le chat prend de l’âge, il acquiert parfois certaines conditions médicales qu’on peut contrôler en augmentant sa consommation d’eau.  Lui servir des aliments en conserves représente la meilleure façon de faire cela.  Les chats qui n’ont jamais mangé d’aliments en conserves lorsqu’ils étaient jeunes refusent souvent d’en manger plus tard dans la vie, au moment où cela pourrait être bénéfique pour eux.

  • Où nourrir votre chaton

Servez-lui à manger dans un endroit tranquille. Cela l’aide à établir une routine, réduit l’excitation autour des repas et contribue à réduire l’incidence des maux d’estomac.  Veillez à ce que l’endroit où il mange ne soit pas trop proche de la litière, cela peut compromettre l’entraînement à la litière.

  • Mesurez les aliments et servez le petit chat dans son propre bol

Mesurez toujours les aliments de votre chaton, de façon à pouvoir procéder aux réajustements voulus, si son état de chair le demande.  Si vous avez d’autres chats à la maison, nourrissez le chaton séparément, dans son propre bol.  Les aliments pour chatons sont formulés spécialement pour la croissance, vous ne voulez pas que vos chats adultes en mangent, ni l’inverse.  Les aliments secs peuvent être humidifiés, afin de les rendre plus mous pour les très jeunes animaux.

  • Changez de nourriture lentement

Si vous changez le régime alimentaire de votre chaton, introduisez graduellement la nouvelle. Il sera ainsi moins porté à vomir et à avoir la diarrhée.  Votre chaton devrait faire des selles bien formées qu’il est facile de ramasser.  Veuillez nous le faire savoir si ce n’est pas le cas.

  • Lait

Le lait de vache n’est pas recommandé pour les chats.  En fait, la plupart ne le digèrent pas et ont la diarrhée.  Tout ce dont votre chaton a besoin, c’est de l’eau fraîche et propre.

  • Les gâteries

Nous sommes de plus en plus nombreux à aimer utiliser des gâteries pour socialiser, entraîner et simplement montrer notre amour.  Renseignez-vous au sujet de gâteries saines et faibles en calories pour votre chaton.  Ces gâteries doivent être humidifiées pour les rendre plus molles en bas âge.

  • Pendant combien de temps devrais-je servir de la nourriture pour chaton?

Votre chat devrait recevoir des aliments pour la croissance exclusivement jusqu’à l’âge de 9 à 12 mois (sauf avis contraire de votre vétérinaire).  Cela optimisera le développement des os et des tissus mous.  Les aliments pour chats adultes rendent souvent l’urine plus acide et ont moins de minéraux, cela pourrait nuire au bon développement  des os durant leur croissance

  1. La nourriture en conserve constitue une excellente façon d’encourager la consommation d’eau, car elle comporte une forte teneur en eau et la plupart des chats adorent son goût. Par ailleurs, la nourriture en conserve peut toujours être réchauffée dans le micro-ondes pour en rehausser l’odeur lorsque le chat est capricieux. Essayez d’en servir au moins quelques portions, 2 à 3 fois par jour.
  2. Servez de l’eau fraîche tous les jours. Les chats semblent très conscients de la température et du goût de l’eau.
  3. Assurez-vous que le bol d’eau est toujours rempli jusqu’au bord. Les chats ont des moustaches très sensibles et n’aiment pas avoir à mettre leur tête dans le bol.
  4. Certains chats n’aiment pas le goût de l’eau du robinet. Si tel est le cas, vous pourriez:
  • réfrigérer l’eau du robinet pour en améliorer le goût
  • servir de l’eau Brita
  • servir de l’eau distillée
  • servir de l’eau en bouteille
  • Essayez différentes choses et vous verrez ce que votre chat préfère.

5. Certains chats boiront plus d’eau si on y ajoute une goutte ou deux de jus de thon (thon dans l’eau). Si vous essayez cette méthode, veillez toujours à ce qu’il y ait aussi un autre bol d’eau fraîche.

6. Certains chats boiront plus d’eau si elle ressemble à du lait. Vous pouvez alors ajouter un peu de lait écrémé en poudre. Si vous essayez cette méthode, veillez toujours à ce qu’il y ait aussi un autre bol d’eau fraîche.

7. Si votre chat préfère boire l’eau au robinet, assurez vous qu’il ait toujours accès à un robinet (ne fermez pas la porte de la salle de bain si c’est l’endroit où votre chat aime boire). Si votre horaire vous le permet, faites couler l’eau du robinet aussi souvent que possible pendant la journée.

8. Gardez les bols de nourriture et d’eau loin de la litière.

9.  Gardez le bol d’eau propre (les chats ont l’odorat très développé et sont facilement rebutés par les odeurs se dégageant du bord de leur bol). Les bols d’acier inoxydable ou de céramique restent plus propres et inodores. Vous devriez laver le bol d’eau à tous les 2 jours si possible.

10.   Certains chats semblent préférer boire dans un bol en verre clair.

-PRC :

Panleucopénie :

  • S’attrape par contact avec l’animal contaminé.
  • Les symptômes sont vomissements, diarrhée sévère avec sang possible, déshydratation, fièvre et anorexie. Peut entraîner la mort.

Rhinotrachéite :

  • S’attrape par les sécrétions nasales et contact étroit avec animal ou matériel contaminé.
  • Les symptômes sont des écoulements oculaires et nasaux, des éternuements, fièvre, anorexie, parfois pneumonie. Peut entraîner la mort.

Calicivirus:

  • S’attrape par les sécrétions de l’animal contaminé et par contacts étroits.
  • Les symptômes sont écoulements oculaires et nasaux, éternuements, anorexie, fièvre, ulcères buccaux et parfois pneumonie. Peut entraîner la mort.

 

-Leucémie féline :

  • S’attrape par la salive de l’animal contaminé, au travers du placenta lors d’une gestation et par le lait maternel.
  • Les symptômes sont anémie sévère, tumeur(s), amaigrissement, fièvre, immunosuppression. Entraîne la mort.

 

-Rage :

  • S’attrape par la salive et par morsure.
  • Les symptômes sont tout d’abord une phase furieuse (excitabilité et agressivité inexpliquées) et ensuite la phase paralytique (léthargie, paralysie progressive provoquant la mort par asphyxie).

 

***TRANSMISSION À L’HUMAIN POSSIBLE***

 

-Chlamydiose :

  • S’attrape par les sécrétions de l’animal contaminé.
  • Les symptômes sont une conjonctivite et une légère rhinite.

 

-FIV (virus d’immunodéficience féline) : 

  • S’attrape par morsure.
  • Les symptômes sont fièvre et affaiblissement des défenses.

 

-PIF (péritonite infectieuse féline) :

  • S’attrape par les sécrétions de la bouche et du nez, les selles et les urines.
  • Les symptômes sont de la fièvre, anorexie, perte de poids et léthargie. Entraîne la mort.

 

N.B : La vaccination protège votre animal contre les risques éventuels de développer ces maladies. Il est important d’en discuter sérieusement avec une technicienne en santé animale ou votre vétérinaire afin d’établir quels vaccins sont recommandés pour votre animal.